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lundi, 28 avril 2008

Mauvaise nouvelle de la journée :

Le chocolat limite l'absorption du fer... pas glop...

dimanche, 27 avril 2008

spéciale dédicace : Préface

A écouter ici : http://egophelia.free.fr/pouvoir/preface.htm

 

La poésie contemporaine ne chante plus… Elle rampe
Elle a cependant le privilège de la distinction… elle ne fréquente pas les mots mal famés… elle les ignore
On ne prend les mots qu'avec des gants : à "menstruel" on préfère "périodique", et l'on va répétant qu'il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires et du Codex.

Le snobisme scolaire qui consiste, en poésie, à n'employer que certains mots déterminés, à la priver de certains autres, qu'ils soient techniques, médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du rince-doigts et du baisemain

Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, mais la poésie qui illustre le mot.
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds, ne sont pas des poètes, ce sont des dactylographes
Le poète d'aujourd'hui doit être d'une caste
d'un parti
ou du Tout-Paris
Le poète qui ne se soumet pas est un homme mutilé

La poésie est une clameur. Elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie. Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche

L'embrigadement est un signe des temps. De notre temps

Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes

Les sociétés littéraires c'est encore la Société

La pensée mise en commun est une pensée commune


Mozart est mort seul, accompagné à la fosse commune par un chien et des fantômes
Renoir avait les doigts crochus de rhumatismes
Ravel avait dans la tête une tumeur qui lui suça d'un coup toute sa musique

Beethoven était sourd

Il fallut quêter pour enterrer Bela Bartok
Rutebeuf avait faim
Villon volait pour manger

Tout le monde s'en fout

L'Art n'est pas un bureau d'anthropométrie

La Lumière ne se fait que sur les tombes

 

Nous vivons une époque épique et nous n'avons plus rien d'épique
La musique se vend comme le savon à barbe
Pour que le désespoir même se vende il ne reste qu'à en trouver la formule.
Tout est prêt : les capitaux
La publicité
La clientèle.

Qui donc inventera le désespoir ?


Avec nos avions qui dament le pion au soleil.

Avec nos magnétophones qui se souviennent de "ces voix qui se sont tues", avec nos âmes en rade au milieu des rues, nous sommes au bord du vide, ficelés dans nos paquets de viande, à regarder passer les révolutions


N'oubliez jamais que ce qu'il y a d'encombrant dans la Morale, c'est que c'est toujours la Morale des autres.

 

Les plus beaux chants sont les chants de revendications

 

Le vers doit faire l'amour dans la tête des populations.

 

A L'ECOLE DE LA POESIE ON N'APPREND PAS


ON SE BAT !

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léo ferré, extrait de l'album il n'y a plus rien

 

 

 

jeudi, 24 avril 2008

IO et ZEUS grossissent !

Trop contentes ! On est trop contentes, nous les mémés de Castelnau : IO et ZEUS ont recommencé à prendre du poids.

L'opération "nouvelle maison, nouvelle lumière" entamée par Marie, et l'arrêt total des feuilles de salade au profit de méga-croquettes (hi hi hi au début elles n'arrivaient pas à les manger : trop grosses pour leur petit bec !) est un succès !

 

A la pesée ce week-end, ces petitoutes faisaient respectivement 26 et 29 grammes !

La courbe est remontée comme en 40.

 

Il faut dire qu'on a eu peur, il y a deux semaines : IO éternuait de temps en temps. Marie a fini par conclure qu'elle ne le faisait que quand elle lui mettait ses doigts sur le bec quand elle lui donnait à manger (eh oui, à la becquée elles sont nourries ces petite reines !!!).

 

Bref, de nos 12 enfants, en voilà deux sur la bonne voie !

Je précise pour ceux qui ne connaissent pas encore la composition de la famille :

12 = 4 "vrais" mouflets + 4 chats + 1 chien + 3 tortues !

Le compte est bon ?

lundi, 21 avril 2008

ANTI OGM

Signez ! Signez ! Signez !

 http://write-a-letter.greenpeace.org/332

 

Quel monde laisserons-nous à nos enfants ? Il m'arrive de regretter d'en avoir fait, rien que pour ça ! Quelle misère, quelle insulte à l'intelligence humaine que ce panier de crabes venaux, guerriers et égoïstes ! 

Dur dur de se lever...

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Au menu de ce matin : un refus de priorité à droite, un oubli de démarrage au feu vert (poueeeeeeeeeeeet), du merdouillage dans les vitesses, un pôvre camion qui venait d'en face à qui j'ai carrément coupé la route...

 

 

 

 

Bon, ce soir, je dors ! 

vendredi, 18 avril 2008

fuck again !

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Dicton du jour ...

Quand l'hiver se meurt ... coupe ton doigt au cutter ..

Je crois que j'ai un truc à régler avec mon majeur droit, on part en thérapie tous les 2 dès qu'on m'enlève les fils !!

Interessant de voir comment je maltraite cette "fucking" main droite .. 

Pour les "montpellier et zalentours "... centre d'urgence de la main et du bras à Clémentville ... Ne pas hésiter, même si l'accueil est assuré par une pétasse désagréable au possible ! 

mercredi, 16 avril 2008

Rigolo, et ça marche !

Hihihiiiii ! Rigolo, et sur moi ça a marché !

Il vous suffit d'être tranquilles pendant deux minutes. Ca fait du bien !

cliquez sur le déstresseur-minute ! 

samedi, 12 avril 2008

Monsanto

http://www.combat-monsanto.org/

 

Monsanto : Boîte de merde, monde de merde... 

vendredi, 11 avril 2008

citation du jour ...

Quelques vers entendus ce matin sur FIP ...

 

J'préfére qu'on s'dise Prout plutôt qu'on s'dis.....pute,

J'préfére qu'on discute, plutôt qu'on rous...pète !! 

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Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait purement FORTUITE OK !!! :) 

jeudi, 10 avril 2008

Ma douce nuit

Je me suis endormie hier sur ces mots  ….
L’odeur de sa peau, c’est comme une plage, constituée de milliards de petits grains. C’est à eux tous qu’ils forment cet ensemble qui épouse si bien mon corps, et, un par un, ils sont la mémoire de l’infini. Milliards d’odeurs, et de douceurs, sans cesse renouvelés ….

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