dimanche, 08 mars 2009
passage
Il y a onze ans, le père de mes enfants avait rencontré quelqu'un. je lui avais écrit ce texte.
Juste pour me souvenir ...
Passage,
C'est une douce pluie qui ruisselle dans l'ombre
et lave les larmes sourdes qui brûlent les paupières
irisant l'arc en ciel, surgie de la pénombre
et ouvre enfin nos yeux ébahis de lumière
Aimez à en mourir pour ne jamais revivre
le néant qui étouffe nos sentiments éteints
lorsqu'une main se tend, et qu'on la reçoit, ivre
le poids du temps succombe, on sourit à demain
Car il n'est pas de vie sans qu'on ne porte en soi
la douceur d'un regard, qu'un jour on aperçoit
dans la chaleur d'une âme, au détour d'un passage
qui reste à tout jamais comme un cadeau divin.
A Dan, le 16/08/98
20:29 Ecrit par | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
